Lean et révolution numérique : qui est le meilleur ?

Lean et révolution numérique : qui est le meilleur ?

Lean et révolution numérique : qui est le meilleur ?

La révolution numérique n’offre-t-elle pas plus de perspectives de développement que le Lean, en particulier dans les services ?

C’est une question très intéressante. Les gens recherchent toujours une réponse absolue, l’atout maître, mais dans un monde complexe, les nouvelles solutions sont toujours le résultat d’une alchimie complexe. Ce qui est certain, c’est que la révolution numérique se répand dans tous les domaines. Mais il ne faut pas oublier que la plupart des services ont une dimension physique bien réelle sans laquelle ils ne peuvent pas être fournis.

Une expérience sur le gemba d’une enseigne de distribution

Par exemple, j’ai récemment visité le service internet d’une enseigne de distribution – le Gemba de l’équipe en charge du site web de vente en ligne. Leur taux de recommandation net n’était pas terrible, et ils étaient clairement en pétard contre la logistique de leurs entrepôts, qui n’était selon eux ni capable de stocker les bons produits, ni même de les envoyer à temps. Le principal problème vu de cette équipe était la disponibilité des produits du panier de l’acheteur.

L’entrepôt est piloté grâce à un logiciel qui leur dit quoi acheter chez qui, où stocker les produits, comment constituer les colis suite aux commandes et comment livrer. C’est aussi du numérique. D’autre part, l’équipe web ne s’est jamais demandé quel était l’impact sur le boulot de l’entrepôt de la manière dont ils affichaient les commandes, les promotions, les remises, etc…

Des problèmes Lean typiques.

La pensée Lean s’applique aux services numériques à quatre niveaux pratiques :

  1. Comme toujours, au niveau stratégique, en comprenant comment votre entreprise va contribuer à l’élimination des Gaspillages (avec un G majuscule) de la société par la numérisation.
  2. Au niveau de la numérisation elle-même, dans la manière de développer le soft
  3. Au niveau de l’interface avec le flux physique, notamment avec la création de demande
  4. Au niveau de la supply chain même

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