Pourquoi rendre visible les activités ?

Pourquoi rendre visible les activités ?

Pourquoi rendre visible les activités ?

Visualiser n’est probablement pas le bon terme – mieux vaut employer « matérialiser ».

Sur le Gemba, on trouve trois problèmes simples – mais difficiles :

  1. Comprendre la situation. La réalité est souvent complexe et embrouillée. Au feu de l’action s’ajoute la fumée créée par nos fausses bonnes idées et nos douces illusions.
  2. Partager cette compréhension. Établir une compréhension collective des problèmes de manière à apprendre à s’entraider dans leur résolution (au lieu que chacun cherche à imposer sa solution magique au détriment des autres et du résultat final)
  3. Apprendre par la pratique et faire preuve de souplesse quand les choses ne se passent pas comme prévu. Il est toujours possible d’atteindre le résultat visé même quand il y a des surprises. En équipe, on peut toujours finir le boulot, surmonter les obstacles et apprendre à travailler mieux.

Penser avec ses mains est quelque-chose de très particulier : penser en manipulant des mots nous tire vers l’abstraction, alors que penser en manipulant des objets nous tire vers une compréhension concrète.

Les risques de l’abstraction

En face de n’importe quel problème, le risque est toujours de rester à un haut niveau d’abstraction. Cela permet de donner une explication superficielle du problème, mais sans réellement s’y attaquer. Une réflexion plus profonde permet de trouver des explications qui résistent mieux à l’épreuve des faits et de découvrir progressivement les mécanismes concrets qui expliquent ces faits.

Par exemple, sur le Gemba, mon ami Dimitri Baeli, patron de Lean Kanban France et CTO chez LesFurets.com, utilise des kanbans « agiles » pour visualiser la production de ses équipes IT.

 

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